GFI France Valley

France Valley

Investissement forestier

GFI France Valley
Date limite de souscription :

NC

RÉDUCTION IR :
18%
FRAIS D'ENTRÉE :
0%
VALEUR D'ORGINE DES PARTS :
113
SOUSCRIPTION MINIMALE :
5250€
DURÉE DE PLACEMENT :
ans (La durée de placement recommandée est supérieure à 10 ans)
BANQUE DÉPOSITAIRE :
ZONE GÉOGRAPHIQUE :
France
SECTEURS D'INVESTISSEMENT :
Forêts
Notre avis :
Avis FCPI-enligne.com - J. Dupont

Pourquoi investir dans un GFF

  1. Diversifier son Patrimoine – placement de long terme accessible, tangible et durable
  • Actif réel dont la variation ne dépend pas des marchés financiers
  • Revenus de coupes de bois distribués en dividendes (non garantis et irréguliers).
  • Des assurances tempête/incendie sont possibles (ces assurances sont partielles et le risque phytosanitaire ne peut être assuré, et il subsiste un risque de perte de valeur de votre investissement).
  1. Organiser son Patrimoine – fiscalité adaptée aux spécificités de la Forêt
  • 18% de réduction d’Impôt sur le Revenu dans la limite d’un investissement de 50.000 euros pour un célibataire et 100.000 euros pour un couple, réduction limitée au plafonnement des niches fiscales de 10.000 euros (en contrepartie d’une durée minimale de blocage de 5 ans ½ à 7 ans(*) et en contrepartie d’un risque de perte en capital – non cumulable avec la réduction d’IFI).
  • Exonération d’IFI : l’investissement d’un associé qui détient moins de 10% des parts de GFF est exonéré d’IFI. Si sa détention est supérieure à 10%, alors la valeur des forêts détenues par le GFF est soumise à l’IFI pour la quotepart de détention de l’associé, après un abattement de 75%.
  1. Transmettre son Patrimoine – matérialiser une épargne qui se transmet de génération en génération
  • 75% de réduction des droits fiscaux lors de donations ou de successions, sans plafonnement ni contrainte de lignée ou de conservation des parts, mais avec un engagement d’exploitation durable sur 30 ans pris par le Groupement Forestier. Cet abattement est appliqué à la valeur des forêts effectivement détenues par le Groupement Forestier.
  • Cette réduction patrimoniale est cumulable avec les réductions d’IFI et Impôt sur le Revenu.

Stratégie d'investissement

Acquisition de 2 à 5 forêts, sélectionnées notamment pour la qualité de leur station forestière (sols, climat, accessibilité…) permettant de produire des arbres de qualité disposant de débouchés dans l’industrie du bois.

Recours systématique à une contre-expertise réalisée par un Expert Forestier indépendant de la Société de Gestion.

Acquisition de Forêts de capitalisation (par exemple sur de jeunes peuplements, offrant un rendement faible mais un accroissement régulier du stock de bois sur pied) et/ou de Forêts de rendement (sylviculture intensive sur des bois arrivés à maturité).

Réalisation des investissements sur plusieurs secteurs géographiques, en France et éventuellement en Europe (États membres de l’Union Européenne et États parties à l’accord sur l’Espace économique européen ayant conclu avec la France une convention d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l’évasion fiscales), en variant les essences et les maturités des peuplements, dans le cadre d’une diversification limitée puisque le Groupement acquerra 2 à 5 forêts.

Surfaces recherchées de quelques dizaines à quelques centaines d’hectares de Forêts d’exploitation

Un investissement historiquement performant

Rendement d’exploitation brut et net

Le rendement d’exploitation brut de la Forêt dépend du programme d’exploitation et du cours des bois, il est donc fonction de l’offre et de la demande.

Historiquement, le rendement d’exploitation brut d’une Forêt avant les frais du Groupement Forestier varie entre 1% et 3% en moyenne sur 10 ans (durée de placement recommandée), et se situe en général autour de 2%**, ce qui, dans cette hypothèse non garantie, conduirait à un rendement net de l’ordre de 1%** (après 0,5% de frais de gestion et les frais du Groupement Forestier).

Capitalisation

L’évolution de la valeur des parts dépend de l’évolution du stock de bois dans les forêts (accroissement naturel diminué des coupes), et de l’évolution du prix à l’hectare. Sur les 20 dernières années, il a progressé de 3,5%* par an en moyenne, ce qui ne préjuge pas des performances futures.

Risques

L’investissement en parts de Groupement Forestier présente un risque de perte en capital, en particulier si la durée d’investissement est courte, et présente un risque de liquidité.
L’attention des investisseurs est attirée sur les avertissements et facteurs de risques présentés dans ce document. La capitalisation et le rendement mentionnés ci-dessus sont des chiffres moyens historiques, qui ne préjugent pas de la performance à l’avenir : par exemple, une Forêt de Douglas à maturité générera un rendement supérieur à celui d’une Forêt de jeunes feuillus, et la performance dépendra du taux d’investissement en forêts, qui peut varier dans le temps

* Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps

 

IMPOT SUR LE REVENU

Réduction d’IR de 18%, du montant investi dans la limite d’une souscription de 50.000 euros pour un célibataire et de 100.000 euros pour un couple, soit une réduction d’impôts respectivement de 9.000 euros et 18.000 euros.

Cette réduction est soumise au plafonnement global des niches fiscales de 10.000 euros.

En contrepartie, vos parts sont bloquées pendant une durée minimale de 5 ans ½ à 7 ans* et vous prenez un risque de perte en capital.

TRANSMISSION

Abattement de 75% des droits fis­caux en cas de transmission (dona­tion ou succession), sans limite de montant.

Cet abattement s’applique sur la va­leur des forêts françaises détenues par le Groupement, pas sur la tréso­rerie. France Valley ne garantit pas le taux d’investissement en forêt, en particulier pendant la phase d’acqui­sition des actifs forestiers.

En contrepartie, le Groupement Fo­restier prend un engagement de ges­tion durable des forêts pendant 30 ans

IMMOBILIERE – IFI

Exonération à 100% d’IFI, sans limite de montant ou de durée, l’investisse­ment sort tout simplement du calcul de l’assiette taxable à l’Impôt sur la Fortune Immobilière, sous condition de détenir moins de 10% des parts du Groupement Forestier.

En contrepartie d’un risque de perte en capital

Les Risques

  • Risque de perte d’une partie ou d’un montant supérieur à la totalité du capital : le GFF n’offre pas de garantie en capital ; ce type d’activité connaîtra les évolutions et aléas du marché de la sylviculture ;

  • Risques d’exploitation et sur les revenus : exposition à un risque de perte, lié notamment à la variation de la production en qualité, en volume et en valeur, le prix du bois n’étant pas constant dans le temps. En outre, l’exploitation forestière est soumise aux aléas climatiques tels que les tempêtes, le gel, la grêle, les incendies et, de manière générale, les catastrophes naturelles ainsi que les risques phytosanitaires. Le Groupement est également exposé à un risque de perte de marchés et risque de mévente du produit des coupes de bois, lesquels peuvent dégrader les revenus ;

  • Risque de liquidité : la liquidité est fonction des demandes de souscription ou d’acquisition de parts enregistrées par la Société de Gestion. Aucune garantie ne peut être apportée sur le délai de revente des parts ou sur le prix de cession ;

  • Responsabilité des associés : la responsabilité de l’investisseur n’est pas limitée à la valeur de son apport, elle est illimitée. Les associés sont tenus des éventuelles dettes du Groupement, chacun dans la proportion des parts qu’il détient, pour autant que le Groupement ait des dettes et pour autant qu’il ait été préalablement et vainement recherché ;

  • Blocage des parts : l’attention des souscripteurs est attirée sur le fait que, en contrepartie de réductions d’impôts, ses fonds sont soumis à une contrainte de blocage. Les investisseurs potentiels sont invités à consulter leurs propres conseils préalablement à leur investissement dans des parts de GFF, notamment afin d’appréhender leur situation fiscale particulière. La législation fiscale en vigueur à ce jour est susceptible d’évoluer.